Dernières mises à jour en matière d’immigration au Canada : guide sur le Programme des travailleurs temporaires et ce qui suit.
À l’aube de l’année 2024, le gouvernement canadien a fait plusieurs annonces importantes qui auront une incidence sur le Programme des travailleurs temporaires, en particulier le volet des emplois peu rémunérés. De plus, le Canada a également mis en œuvre des politiques interdisant aux visiteurs au Canada de demander un permis de travail à partir du pays. En outre, le gouvernement a annoncé un nouveau programme pour les aides familiaux qui leur permettra d’obtenir le statut de résident permanent, ainsi qu’une réduction du nombre d’heures que les étudiants étrangers peuvent travailler.
Programme des travailleurs temporaires : principales mises à jour et modifications
- Catégorie des emplois à faible salaire : Le gouvernement du Canada a apporté des changements importants au Programme des travailleurs temporaires, en particulier à la catégorie des emplois à faible salaire. Cependant, les détails de ces changements ne sont pas précisés dans le texte fourni.
- Interdiction de demander un permis de travail depuis le Canada : Le Canada a mis en place de nouvelles politiques qui interdisent aux visiteurs présents au Canada de demander un permis de travail depuis le pays. Cela signifie que les personnes qui se trouvent actuellement au Canada avec un visa de visiteur ne pourront pas demander de permis de travail pendant leur séjour dans le pays.
Nouveau programme pour les aidants naturels et voie vers la résidence permanente
Dans une annonce distincte, le gouvernement du Canada a présenté un nouveau programme destiné aux aides familiaux qui leur permettra d’arriver en tant que résidents permanents. Ce programme vise à répondre à la demande croissante d’aides familiaux au Canada et à leur offrir une voie d’accès à la résidence permanente.
Modifications apportées aux heures de travail des étudiants étrangers
Le gouvernement a également annoncé une réduction du nombre d’heures que les étudiants étrangers peuvent travailler pendant leurs études au Canada. Ce changement vise à garantir que les étudiants étrangers disposent de suffisamment de temps pour se concentrer sur leurs études et obtenir le statut de résident permanent.
Perspectives pour 2025 et au-delà
Alors que nous nous tournons vers 2025 et au-delà, plusieurs facteurs pourraient influencer les politiques d’immigration au Canada. Voici quelques changements potentiels auxquels il faut s’attendre :
- Accent accru sur les travailleurs hautement qualifiés : Le Canada pourrait donner la priorité aux travailleurs hautement qualifiés dans ses politiques d’immigration, ce qui pourrait entraîner un changement dans les types de travailleurs admis dans le pays.
- Accent accru sur la croissance économique : Le gouvernement pourrait mettre l’accent sur des politiques favorisant la croissance économique et la création d’emplois, ce qui pourrait entraîner des changements au Programme des travailleurs temporaires et à d’autres volets de l’immigration.
- Accent continu sur la diversité et l’inclusion : Le Canada est fermement engagé envers la diversité et l’inclusion, et il est probable que le gouvernement continuera d’accorder la priorité à ces valeurs dans ses politiques d’immigration.
Alors que le Canada continue de naviguer dans les méandres complexes de l’immigration et de la dynamique du marché du travail, le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) reste un élément essentiel de la stratégie économique du pays. Cependant, le gouvernement doit parfois adapter et affiner le programme afin de répondre à diverses préoccupations et relever divers défis. L’un des moyens d’y parvenir consiste à mettre en œuvre des réglementations plus strictes.
Pourquoi des réglementations plus strictes sont nécessaires
Le Programme des travailleurs étrangers temporaires du Canada est un outil essentiel pour remédier aux pénuries sur le marché du travail et soutenir la croissance économique. Cependant, ce programme est également confronté à plusieurs défis qui nécessitent une attention particulière. Parmi les principales raisons justifiant un durcissement de la réglementation, on peut citer :
- Protéger le marché du travail domestique : Des réglementations plus strictes peuvent contribuer à prévenir l’exploitation des travailleurs domestiques, garantissant ainsi aux citoyens canadiens et aux résidents permanents l’accès à des opportunités d’emploi et à des salaires équitables.
- Prévenir l’exploitation des travailleurs étrangers : en imposant des normes plus strictes, le gouvernement peut protéger les travailleurs étrangers contre l’exploitation et veiller à ce qu’ils soient traités de manière équitable et respectueuse.
- Garantir le respect des normes du travail : des réglementations plus strictes peuvent contribuer à faire respecter les normes du travail, garantissant ainsi aux travailleurs étrangers les mêmes droits et avantages qu’aux citoyens canadiens.
- Maintenir le soutien du public : En répondant aux préoccupations concernant le PTET, le gouvernement peut maintenir le soutien du public à l’égard du programme et assurer sa viabilité à long terme.
- Équilibrer les besoins économiques : Des réglementations plus strictes peuvent aider à équilibrer les exigences concurrentes de la croissance économique et de la responsabilité sociale, en garantissant que le programme réponde aux besoins des employeurs et des travailleurs.
- Alignement sur les objectifs à long terme en matière d’immigration : En perfectionnant le PTET, le gouvernement peut aligner le programme sur ses objectifs à long terme en matière d’immigration, favorisant ainsi une approche plus durable et plus équitable de l’immigration.
Les avantages d’une réglementation plus stricte
Des réglementations plus strictes peuvent avoir un impact positif sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires, en favorisant l’équité, l’intégrité et la conformité. Voici quelques-uns des avantages liés à des réglementations plus strictes :
- Promouvoir l’équité : en établissant des normes et des lignes directrices claires, des réglementations plus strictes peuvent promouvoir l’équité et l’égalité dans le processus de recrutement et d’embauche.
- Préserver l’intégrité du programme : Des réglementations plus strictes peuvent contribuer à préserver l’intégrité du PTET, en garantissant que le programme fonctionne comme prévu et atteigne ses objectifs.
- Renforcement de la conformité : des réglementations plus strictes peuvent encourager le respect des normes et réglementations du travail, réduisant ainsi le risque de non-conformité et ses conséquences.
- Soutenir la croissance économique : en encourageant des pratiques de travail équitables et en protégeant les droits des travailleurs, des réglementations plus strictes peuvent soutenir la croissance économique et la stabilité à long terme.
En conclusion, des réglementations plus strictes sont une mesure nécessaire pour garantir le fonctionnement efficace et efficient du Programme des travailleurs étrangers temporaires. En répondant aux défis et aux préoccupations liés au programme, des réglementations plus strictes peuvent promouvoir l’équité, l’intégrité et la conformité, et ainsi soutenir la croissance et la prospérité de l’économie canadienne.
As Canada continues to navigate the complexities of immigration and labor market dynamics, the Temporary Foreign Worker Program (TFWP) remains a crucial component of the country’s economic strategy. However, from time to time, the government must adapt and refine the program to address various concerns and challenges. One way to achieve this is by implementing stricter regulations.
Pourquoi des réglementations plus strictes sont nécessaires
Le Programme des travailleurs étrangers temporaires du Canada est un outil essentiel pour remédier aux pénuries sur le marché du travail et soutenir la croissance économique. Cependant, ce programme est également confronté à plusieurs défis qui nécessitent une attention particulière. Parmi les principales raisons justifiant un durcissement de la réglementation, on peut citer :
- Protéger le marché du travail domestique : Des réglementations plus strictes peuvent contribuer à prévenir l’exploitation des travailleurs domestiques, garantissant ainsi aux citoyens canadiens et aux résidents permanents l’accès à des opportunités d’emploi et à des salaires équitables.
- Prévenir l’exploitation des travailleurs étrangers : en imposant des normes plus strictes, le gouvernement peut protéger les travailleurs étrangers contre l’exploitation et veiller à ce qu’ils soient traités de manière équitable et respectueuse.
- Garantir le respect des normes du travail : des réglementations plus strictes peuvent contribuer à faire respecter les normes du travail, garantissant ainsi aux travailleurs étrangers les mêmes droits et avantages qu’aux citoyens canadiens.
- Maintenir le soutien du public : En répondant aux préoccupations concernant le PTET, le gouvernement peut maintenir le soutien du public à l’égard du programme et assurer sa viabilité à long terme.
- Équilibrer les besoins économiques : Des réglementations plus strictes peuvent aider à équilibrer les exigences concurrentes de la croissance économique et de la responsabilité sociale, en garantissant que le programme réponde aux besoins des employeurs et des travailleurs.
- Alignement sur les objectifs à long terme en matière d’immigration : En perfectionnant le PTET, le gouvernement peut aligner le programme sur ses objectifs à long terme en matière d’immigration, favorisant ainsi une approche plus durable et plus équitable de l’immigration.
Les avantages d’une réglementation plus stricte
Des réglementations plus strictes peuvent avoir un impact positif sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires, en favorisant l’équité, l’intégrité et la conformité. Voici quelques-uns des avantages liés à des réglementations plus strictes :
- Promouvoir l’équité : en établissant des normes et des lignes directrices claires, des réglementations plus strictes peuvent promouvoir l’équité et l’égalité dans le processus de recrutement et d’embauche.
- Préserver l’intégrité du programme : Des réglementations plus strictes peuvent contribuer à préserver l’intégrité du PTET, en garantissant que le programme fonctionne comme prévu et atteigne ses objectifs.
- Renforcement de la conformité : des réglementations plus strictes peuvent encourager le respect des normes et réglementations du travail, réduisant ainsi le risque de non-conformité et ses conséquences.
- Soutenir la croissance économique : en encourageant des pratiques de travail équitables et en protégeant les droits des travailleurs, des réglementations plus strictes peuvent soutenir la croissance économique et la stabilité à long terme.
En conclusion, des réglementations plus strictes sont une mesure nécessaire pour garantir le fonctionnement efficace et efficient du Programme des travailleurs étrangers temporaires. En répondant aux défis et aux préoccupations liés au programme, des réglementations plus strictes peuvent promouvoir l’équité, l’intégrité et la conformité, et ainsi soutenir la croissance et la prospérité de l’économie canadienne.
En tant qu’experts chevronnés en immigration avec plus de 35 ans d’expérience, nous sommes ravis de partager nos connaissances sur les dernières tendances et évolutions dans le secteur de l’immigration au Canada. Chez le Groupe Mercan, nous avons eu le privilège d’aider plus de 15 000 travailleurs étrangers et 50 000 personnes à s’installer au Canada. Dans ce blogue, nous nous pencherons sur ce que nous réserve l’avenir pour 2025 et au-delà, afin de vous aider à mettre toutes les chances de votre côté pour réussir.
Comprendre les bases : termes clés pour votre parcours vers le Canada
Avant d’examiner les derniers développements, il est essentiel de comprendre certains termes clés qui vous aideront à vous y retrouver dans le paysage de l’immigration au Canada. Définissons trois concepts clés :
- Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) : Une EIMT est un document délivré par Emploi et Développement social Canada (EDSC) qui évalue l’impact de l’embauche d’un travailleur étranger sur le marché du travail canadien. Elle détermine si le travailleur aura un impact positif ou négatif sur l’économie canadienne. Si une EIMT positive est obtenue, cela indique que le travailleur étranger ne remplacera pas les travailleurs canadiens et contribuera à la croissance économique du pays.
- Bas salaire : Au Canada, les emplois à bas salaire sont généralement définis comme ceux qui paient moins de 30 dollars de l’heure. Ces emplois se trouvent souvent dans des secteurs tels que l’hôtellerie, la restauration et le commerce de détail. Cependant, il convient de noter que les emplois à bas salaire peuvent varier selon la province et la région.
- Niveaux de compétences au Canada : Le système de classification nationale des professions (CNP) du Canada classe les professions en quatre niveaux de compétences :
- Niveau de compétence 0 : Professions de gestion
- Niveau de compétence A : professions professionnelles
- Niveau de compétence B : Professions techniques et métiers spécialisés
- Niveau de compétence C : Emplois intermédiaires
- Niveau de compétence D : Professions dans le domaine des services et de la vente
- Niveau de compétence E : Professions manuelles
Quelles sont les nouveautés pour 2025 et au-delà ?
À l’horizon 2025 et au-delà, plusieurs tendances et évolutions clés devraient façonner le contexte de l’immigration au Canada. Parmi celles-ci, on peut citer :
- Accent accru sur les travailleurs qualifiés : Le Canada continuera de mettre l’accent sur l’attraction de travailleurs qualifiés possédant des compétences et des qualifications en demande. Cela comprend les professions dans des domaines tels que la technologie, les soins de santé et les finances.
- Transformation numérique : La pandémie de COVID-19 a accéléré le passage aux technologies numériques, et le Canada continuera de tirer parti de ces avancées pour rationaliser les processus d’immigration et améliorer les services.
- Initiatives régionales améliorées en matière d’immigration : Le Canada continuera d’élaborer des initiatives régionales en matière d’immigration, telles que le Programme des candidats des provinces (PCP) et le Projet pilote d’immigration dans les régions rurales et nordiques (PPIRRN), afin de promouvoir la croissance économique et le développement dans les petites collectivités.
- Accent accru sur l’intégration : Le Canada accordera la priorité à l’intégration des nouveaux arrivants, en leur fournissant des services de soutien et des ressources pour les aider à s’établir et à s’épanouir dans leurs nouvelles communautés.
Chez le Groupe Mercan, nous nous engageons à vous aider à naviguer dans les complexités du système d’immigration canadien. Restez à l’écoute pour nos prochains blogs, où nous approfondirons ces tendances et vous fournirons des informations et des conseils d’experts pour vous aider à atteindre vos objectifs.
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Comprendre les bases : termes clés pour votre parcours vers le Canada
Avant d’examiner les derniers développements, il est essentiel de comprendre certains termes clés qui vous aideront à vous y retrouver dans le paysage de l’immigration au Canada. Définissons trois concepts clés :
- Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) : Une EIMT est un document délivré par Emploi et Développement social Canada (EDSC) qui évalue l’impact de l’embauche d’un travailleur étranger sur le marché du travail canadien. Elle détermine si le travailleur aura un impact positif ou négatif sur l’économie canadienne. Si une EIMT positive est obtenue, cela indique que le travailleur étranger ne remplacera pas les travailleurs canadiens et contribuera à la croissance économique du pays.
- Bas salaire : Au Canada, les emplois à bas salaire sont généralement définis comme ceux qui paient moins de 30 dollars de l’heure. Ces emplois se trouvent souvent dans des secteurs tels que l’hôtellerie, la restauration et le commerce de détail. Cependant, il convient de noter que les emplois à bas salaire peuvent varier selon la province et la région.
- Niveaux de compétences au Canada : Le système de classification nationale des professions (CNP) du Canada classe les professions en quatre niveaux de compétences :
- Niveau de compétence 0 : Professions de gestion
- Niveau de compétence A : professions professionnelles
- Niveau de compétence B : Professions techniques et métiers spécialisés
- Niveau de compétence C : Emplois intermédiaires
- Niveau de compétence D : Professions dans le domaine des services et de la vente
- Niveau de compétence E : Professions manuelles
Quelles sont les nouveautés pour 2025 et au-delà ?
À l’horizon 2025 et au-delà, plusieurs tendances et évolutions clés devraient façonner le contexte de l’immigration au Canada. Parmi celles-ci, on peut citer :
- Accent accru sur les travailleurs qualifiés : Le Canada continuera de mettre l’accent sur l’attraction de travailleurs qualifiés possédant des compétences et des qualifications en demande. Cela comprend les professions dans des domaines tels que la technologie, les soins de santé et les finances.
- Transformation numérique : La pandémie de COVID-19 a accéléré le passage aux technologies numériques, et le Canada continuera de tirer parti de ces avancées pour rationaliser les processus d’immigration et améliorer les services.
- Initiatives régionales améliorées en matière d’immigration : Le Canada continuera d’élaborer des initiatives régionales en matière d’immigration, telles que le Programme des candidats des provinces (PCP) et le Projet pilote d’immigration dans les régions rurales et nordiques (PPIRRN), afin de promouvoir la croissance économique et le développement dans les petites collectivités.
- Accent accru sur l’intégration : Le Canada accordera la priorité à l’intégration des nouveaux arrivants, en leur fournissant des services de soutien et des ressources pour les aider à s’établir et à s’épanouir dans leurs nouvelles communautés.
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Avant que vous puissiez travailler au Canada, votre employeur potentiel doit obtenir une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). Ce document est essentiel et fait office d’« avis sur le marché du travail » émis par Emploi et Développement social Canada (EDSC).
À quoi sert un EIMT ? Il permet essentiellement à votre employeur d’embaucher un travailleur étranger pour un emploi spécifique, confirmé et légitime au Canada. Le processus d’EIMT garantit que l’embauche d’un travailleur étranger est nécessaire et bénéfique pour l’économie canadienne.
En termes simples, le processus d’EIMT vérifie que :
- Il n’y a pas suffisamment de Canadiens ou de résidents permanents qualifiés disponibles pour occuper ce poste.
- L’embauche d’un travailleur étranger n’aura pas d’incidence négative sur les salaires ou les conditions de travail au Canada.
Il s’agit d’une étape cruciale du processus d’immigration, et il est important de comprendre son rôle dans votre parcours vers le Canada.
Que signifie « bas salaire » au Canada ?
Au Canada, le terme « bas salaire » désigne généralement tout salaire horaire inférieur au salaire horaire médian pour une région ou un secteur d’activité donné.
Voici le point essentiel à retenir : la définition du salaire faible n’est pas fixe. Elle dépend fortement du coût de la vie dans les différentes régions du Canada.
En termes simples : si votre salaire est nettement inférieur au salaire moyen ou médian pour votre profession dans votre région, vous êtes probablement considéré comme occupant un emploi à bas salaire.
Pourquoi est-ce important ? Comprendre les classifications des bas salaires peut vous aider à évaluer les opportunités d’emploi, à estimer votre potentiel de revenus et éventuellement à plaider en faveur d’une augmentation salariale.
Comprendre les classifications des professions au Canada : CNP et TEER
Avez-vous déjà entendu parler des termes CNP et TEER ? Il s’agit de classifications importantes utilisées au Canada pour catégoriser les compétences et les professions.
Le système de classification nationale des professions (CNP) est utilisé par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et Emploi et Développement social Canada (EDSC) pour classer les emplois sur le marché du travail canadien. Ce système permet de définir et de normaliser les titres et les responsabilités des emplois.
En 2021, la CNP a été mise à jour vers une nouvelle version appelée TEER (Classification des professions en matière d’emploi et d’économie au Canada). Bien que le nouveau système TEER soit en place, l’ancienne classification (CNP 2016) est encore couramment utilisée.
Pourquoi la CNP et la classification TEER sont-ils importants ?
- Immigration : IRCC utilise la CNP et le TEER pour évaluer les compétences et les qualifications des immigrants potentiels.
- Recherche d’emploi : Comprendre la classification CNP/TEER de votre profession vous aide à trouver des offres d’emploi pertinentes et à comprendre le contexte concurrentiel.
- Éducation et formation : ces classifications peuvent vous aider à déterminer les parcours éducatifs les plus pertinents pour vos objectifs de carrière.
Nous explorerons les détails spécifiques de la CNP et du TEER dans les prochains articles de blog, afin de vous aider à vous y retrouver dans ces classifications importantes sur le marché du travail canadien.
Comprendre les niveaux de compétence du CNP 2016 :
Le système de la CNP 2016 classe les professions en cinq niveaux de compétence, reflétant les exigences en matière de formation et la complexité du travail. Voici une liste détaillée :
CNP 0 : Emplois de gestion
Ces rôles impliquent la planification, la direction et la coordination du travail d’autres personnes. Ils exigent souvent une expérience significative et des compétences en matière de leadership.
- Exemples : gérants de restaurant, directeurs de mine, capitaines de pêche côtière
CNP A : Emplois professionnels
Ces professions exigent généralement un diplôme universitaire et des connaissances approfondies dans un domaine spécifique.
- Exemples : médecins, dentistes, architectes, infirmières
CNP B : Emplois techniques et métiers spécialisés
Ces emplois exigent généralement un diplôme universitaire ou une formation en apprenti, ainsi que des compétences pratiques.
- Exemples : superviseurs, chefs cuisiniers, plombiers, électriciens
CNP C : Emplois intermédiaires
Ces postes exigent souvent un diplôme d’études secondaires et/ou une formation spécifique.
- Exemples : chauffeurs routiers longue distance, serveurs dans le secteur de la restauration
CNP D : Emplois de manœuvre
Ces professions impliquent généralement une formation en cours d’emploi et ne nécessitent pas nécessairement de qualifications formelles.
- Exemples : personnel de nettoyage, préposés au comptoir alimentaire, agriculteurs, travailleurs des usines de transformation du poisson.
Naviguer dans les niveaux de compétence du CNP 2016
Comprendre les niveaux de compétence du CNP 2016 peut vous aider à :
- Trouvez des offres d’emploi pertinentes : utilisez le code CNP pour filtrer votre recherche d’emploi.
- Évaluez vos compétences : déterminez votre niveau de compétence et identifiez les parcours professionnels potentiels.
- Évaluez vos besoins en matière de formation : renseignez-vous sur les qualifications requises pour exercer le métier que vous souhaitez.
Ces informations sont cruciales pour toute personne travaillant ou souhaitant entrer sur le marché du travail canadien.
Comprendre le système TEER : un nouveau cadre pour les professions au Canada
En 2021, le Canada a introduit le CNP 2021, qui a apporté avec lui un nouveau cadre connu sous le nom de système TEER (Training, Education, Experience and Responsibilities, ou formation, éducation, expérience et responsabilités). Le système TEER remplace les anciens types et niveaux de compétences par une catégorisation plus détaillée :
TEER 0 : Professions de gestion
Cette catégorie reste conforme à la catégorie CNP 0 du système précédent et englobe les fonctions qui impliquent la planification, la direction et la coordination du travail d’autres personnes.
TEER 1 : Professions exigeant généralement un diplôme universitaire
Tout comme la catégorie A de la CNP, ce niveau comprend les professions qui exigent généralement un diplôme universitaire et des connaissances approfondies dans un domaine particulier.
TEER 2 : Professions nécessitant généralement un diplôme universitaire ou une formation en apprenti de deux ans ou plus, professions de supervision ou professions comportant d’importantes responsabilités en matière de sécurité.
Cette catégorie correspond davantage aux emplois de niveau supérieur de la CNP B, englobant les postes qui exigent un niveau élevé d’expertise technique et de responsabilité.
TEER 3 : Professions exigeant généralement un diplôme universitaire ou une formation en apprenti de moins de deux ans ou plus de six mois de formation en cours d’emploi.
Ce niveau correspond aux emplois de niveau inférieur de la CNP B, qui exigent généralement des connaissances et une formation spécialisées, mais moins d’expérience que le TEER 2.
TEER 4 : Professions nécessitant généralement un diplôme d’études secondaires ou plusieurs semaines de formation en cours d’emploi.
Tout comme la catégorie C de la CNP, ce niveau englobe les postes qui exigent généralement un diplôme d’études secondaires et une formation spécifique à l’emploi.
TEER 5 : Professions ne nécessitant généralement aucune formation officielle ou seulement un diplôme d’études secondaires
Cette catégorie correspond à la catégorie D de la CNP et englobe les professions qui reposent généralement sur une formation en cours d’emploi et qui ne nécessitent pas nécessairement de qualifications formelles.
Naviguer dans le système TEER pour l’immigration
Le niveau TEER ou CNP spécifique requis pour les programmes d’immigration ou les critères d’emploi peut varier. Il est essentiel de comprendre la catégorie dans laquelle s’inscrit votre profession pour vous orienter vers les différentes voies d’immigration, notamment Entrée express, les programmes des candidats des provinces (PCP) et d’autres évaluations du marché du travail.
Pour obtenir les informations les plus précises et les plus récentes, consultez toujours la page Web officielle du gouvernement canadien consacrée à la CNP, où vous pouvez rechercher des intitulés de poste et les catégories CNP ou TEER correspondantes.
Nouvelles mesures ayant une incidence sur les demandes d’EIMT visant les emplois de bas salaire au Canada
À compter du 26 septembre 2024, des changements importants seront apportés aux demandes d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) liées aux emplois à faible salaire au Canada. Ces mesures visent à donner la priorité aux travailleurs canadiens et à protéger les possibilités d’emploi :
1. Restrictions relatives au traitement des EIMT dans les régions à taux de chômage élevé :
Les demandes d’EIMT pour les postes à bas salaire ne seront plus traitées dans les régions où le taux de chômage est supérieur ou égal à 6 %. Cette mesure vise à garantir que les postes disponibles soient d’abord proposés aux résidents canadiens.
2. Réduction du plafond pour les postes à bas salaire :
Le plafond du nombre de postes à bas salaire pour lesquels un EIMT peut être obtenu a été réduit de 20 % à 10 % de l’effectif total d’un employeur. Par exemple, une entreprise comptant 10 employés ne peut embaucher qu’un seul travailleur étranger pour un poste à bas salaire.
3. Durée maximale d’emploi plus courte :
La durée maximale d’emploi pour les postes à bas salaire est réduite de deux ans à un an. Cela signifie que les travailleurs étrangers titulaires d’un permis de travail auront au maximum un an pour occuper leur poste respectif.
4. Restrictions supplémentaires relatives au traitement des EIMT :
Les demandes d’EIMT pour des postes à bas salaire dépassant le nouveau plafond ne seront pas traitées. Les demandes d’EIMT pour des postes d’aide à domicile nécessitant un hébergement sur place ne sont également plus admissibles. De plus, les employeurs dont l’EIMT a été révoquée au cours des deux dernières années ne pourront pas présenter de nouvelles demandes.
Points clés à retenir :
Ces changements soulignent l’engagement du gouvernement canadien à protéger les possibilités d’emploi au pays et à favoriser un marché du travail robuste. Les employeurs qui cherchent à embaucher des travailleurs étrangers pour des postes à bas salaire doivent examiner attentivement ces nouvelles réglementations et s’assurer que leurs demandes répondent aux critères révisés.
Suspension du traitement des EIMT à Montréal pour les postes à bas salaire
Du 3 septembre 2024 au 3 mars 2025, les demandes d’EIMT pour les postes à bas salaire dans la région de Montréal ne seront pas traitées pour les postes dont le salaire est inférieur au salaire horaire médian au Québec, soit 27,47 $.
Cette suspension temporaire du traitement des demandes ne concerne que la région de Montréal et s’étend sur une période de six mois. Elle vise à garantir que les possibilités d’emploi dans la région soient d’abord offertes aux résidents canadiens, en particulier pour les postes dont la rémunération se situe dans la fourchette inférieure.
Points clés à retenir :
- Cette suspension temporaire du traitement ne s’applique qu’aux demandes d’EIMT pour des postes à bas salaire à Montréal.
- Le seuil salarial pour cette pause est fixé au salaire horaire médian au Québec, soit 27,47 $.
- Cette mesure est en vigueur du 3 septembre 2024 au 3 mars 2025.
Il est important que les employeurs qui cherchent à embaucher des travailleurs étrangers pour des postes à bas salaire à Montréal soient conscients de cette suspension temporaire du traitement des demandes et adaptent leurs plans d’embauche en conséquence.
Les récentes modifications apportées au processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) pour les postes à bas salaire au Canada peuvent avoir des répercussions importantes tant pour les candidats que pour les employeurs. Voici un aperçu de ce que ces changements signifient :
Pour les candidats :
- Conditions d’admissibilité plus strictes : La restriction imposée au traitement des EIMT pour les postes à bas salaire dans les régions où le taux de chômage est de 6 % ou plus réduit les possibilités d’emploi pour les candidats dans ces régions. Les candidats devraient envisager de cibler les régions où le taux de chômage est plus faible.
- Réduction du quota : la réduction du plafond de 20 % à 10 % signifie moins d’opportunités d’emploi pour les travailleurs étrangers occupant des postes à bas salaire. Les entreprises peuvent embaucher moins de travailleurs étrangers, ce qui entraîne une concurrence accrue entre les candidats.
- Durée d’emploi plus courte : la durée d’emploi a été réduite de 2 ans à 1 an. Cela signifie que les candidats ne peuvent travailler que pendant une période plus courte, ce qui nécessite des renouvellements ou des changements d’emploi plus fréquents et peut entraîner une incertitude accrue quant à leur situation professionnelle.
- Restrictions spécifiques à certains endroits : Par exemple, dans la région de Montréal, les demandes d’EIMT pour les postes à bas salaire dont la rémunération est inférieure au salaire horaire médian de 27,47 $ ne seront pas traitées du 3 septembre 2024 au 3 mars 2025. Cela limite les possibilités dans cette région pendant cette période.
- Contrôle accru : Les demandes relevant de certaines catégories, telles que celles avec obligation de résidence ou provenant d’employeurs dont la EIMT a été révoquée au cours des deux dernières années, ne seront plus traitées. Les candidats relevant de ces catégories pourraient se heurter à des obstacles supplémentaires.
Ces changements témoignent d’une évolution du processus d’EIMT pour les postes à bas salaire. Les candidats doivent être conscients de ces changements et adapter leurs stratégies en conséquence afin de s’adapter à ce contexte en pleine mutation.
Les récentes modifications apportées au processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) pour les postes à bas salaire au Canada peuvent avoir des répercussions importantes sur les employeurs. Voici un aperçu de ce que ces changements signifient :
Pour les employeurs :
- Contraintes régionales plus strictes : les employeurs situés dans des régions où le taux de chômage est élevé (6 % ou plus) ne peuvent plus embaucher de travailleurs étrangers pour des postes à bas salaire. Ils devront peut-être envisager d’embaucher des candidats locaux ou d’autres stratégies de recrutement.
- Réduction du plafond applicable aux travailleurs étrangers : la réduction du plafond à 10 % limite le nombre de travailleurs étrangers à bas salaire que les employeurs peuvent embaucher. Cela représente un défi pour les entreprises qui dépendent fortement des postes à bas salaire et qui sont confrontées à une pénurie de main-d’œuvre.
- Conditions d’embauche plus courtes : la réduction de la durée d’emploi à 1 an signifie que les employeurs pourraient connaître un taux de rotation plus élevé et une augmentation des coûts et des tâches administratives liés à des embauches et des formations fréquentes.
- Inadmissibilité à certains postes : Les postes exigeant que les aides à domicile vivent chez leur employeur et les postes dépassant le plafond actuel ne sont plus admissibles au traitement. Les employeurs doivent donc adapter leur planification de la main-d’œuvre.
- Incidence à Montréal : Pendant une période limitée, les employeurs de la région de Montréal seront confrontés à des contraintes supplémentaires, car les demandes d’EIMT pour les postes à bas salaire inférieur au salaire horaire médian au Québec ne seront pas traitées. Cela pourrait entraîner une pénurie temporaire de main-d’œuvre pour les postes traditionnellement occupés par des travailleurs étrangers.
- Conformité et gestion des risques : Les employeurs ayant déjà vu leur EIMT révoquée ne sont plus admissibles à présenter de nouvelles demandes. Cela souligne l’importance de la conformité et de la bonne gestion des programmes destinés aux travailleurs étrangers.
Ces changements visent à encourager l’embauche de travailleurs locaux, à réduire le chômage et à renforcer le contrôle du programme des travailleurs étrangers afin d’assurer son fonctionnement équitable et efficace. Tant pour les candidats que pour les employeurs, il est essentiel de s’adapter à ces changements pour réussir sur le marché du travail canadien.
L’espoir demeure pour les chercheurs d’emploi canadien : les secteurs clés ne sont pas touchés par les changements apportés au EIMT
Pour les candidats qui ne sont pas encore arrivés au Canada, vous vous demandez peut-être s’il y a encore de l’espoir. La bonne nouvelle, c’est que certains secteurs ne sont pas touchés par les récents changements apportés au processus d’EIMT. Il s’agit notamment des secteurs suivants :
- Agriculture : Les emplois dans le secteur agricole, tels que ceux d’ouvriers agricoles et de techniciens agricoles, ne sont pas soumis aux nouvelles restrictions.
- Construction : Les métiers de la construction, tels que les charpentiers, les électriciens et les plombiers, continuent d’être admissibles aux demandes d’EIMT.
- Transformation alimentaire : Les postes dans les installations de transformation alimentaire sont toujours ouverts aux travailleurs étrangers.
- Éducation : Les demandes d’EIMT pour les éducateurs, y compris les enseignants et les professeurs, ne sont pas touchées.
- Santé et services sociaux : Les emplois dans le domaine de la santé, tels que ceux d’infirmière, de médecin et de travailleur social, continuent d’être admissibles.
- Prestataires de soins à domicile : Les prestataires de soins à domicile pour les besoins médicaux sont exemptés des nouvelles restrictions.
De plus, ces professions ne sont pas touchées par les récentes modifications apportées à l’EIMT :
- Professions à haut salaire : les emplois offrant des salaires élevés sont exemptés, quel que soit le secteur d’activité.
- Entrée express : Les demandes d’EIMT traitées dans le cadre du système Entrée express ne sont pas touchées par les changements.
- EIMT simplifiée au Québec : La liste des professions admissibles à un processus d’EIMT simplifiée au Québec demeure inchangée.
- Programmes des candidats des provinces : De nombreux programmes des candidats des provinces n’exigent pas d’offre d’emploi.
Acquérir de l’expérience professionnelle :
Il est important de noter que le Canada affiche un taux élevé de refus de visa pour les candidats qui ne possèdent pas d’expérience professionnelle pertinente dans leur domaine. Il est donc fortement recommandé d’acquérir de l’expérience professionnelle dans des professions en demande avant de postuler pour travailler au Canada. Cela augmentera considérablement vos chances d’être approuvé et de rejoindre la population active canadienne.
Traitement des EIMT : ce qui est toujours admissible et ce qui ne l’est plus
Voyons quels secteurs sont toujours admissibles au traitement des EIMT et lesquels ne sont pas touchés par les changements récents.
Mais avant tout, il est essentiel de garder à l’esprit qu’un EIMT n’est qu’une pièce du puzzle. Vous devrez également passer par le processus de demande de visa de travail, au cours duquel les agents d’immigration examineront minutieusement votre dossier. Le fait d’avoir un EIMT ne garantit pas que vous obtiendrez un visa de travail. C’est une étape importante, mais ce n’est pas la dernière.
Vous souhaitez en savoir plus sur la manière d’augmenter vos chances de réussite lors d’une candidature à l’étranger ? J’ai rédigé un article de blog spécialement consacré à ce sujet !
Maintenant, plongeons-nous dans le processus d’EIMT : quels secteurs sont encore admissibles ? Poursuivez votre lecture !
Traitement des EIMT : postes d’aide familial à domicile
In-home caregiver positions are still eligible for LMIA processing, but there are some specific requirements:
- Certificat médical : les employeurs doivent fournir un certificat médical attestant de l’état de santé et des besoins en soins de la personne. Cela s’applique aux aides à domicile pour les personnes ayant des besoins médicaux, ainsi qu’aux aides à domicile pour les enfants dont la garde a été confiée à une personne incapable de s’en occuper pour des raisons médicales.
- Aucun besoin médical : Malheureusement, les demandes concernant des enfants qui n’ont pas de besoins médicaux ne sont pas admissibles au traitement par EIMT pour le moment.
Autres considérations :
- Demande depuis l’étranger : Il est important de noter que certaines personnes peuvent ne pas être admissibles à demander un permis de travail depuis l’étranger, même si elles disposent d’un EIMT. Cela inclut les visiteurs au Canada.
- Programme des aides familiaux du Québec : Le programme des travailleurs étrangers pour les aides familiaux fonctionne mieux dans la province de Québec si vous postulez depuis l’étranger et que votre employeur est situé en dehors du Québec. Cependant, si vous postulez depuis l’extérieur du Canada, vous ne pouvez pas demander directement un visa de travail. Vous devrez postuler dans le cadre du prochain programme des aides familiaux, qui permet aux candidats d’arriver au Canada en tant que résidents permanents.
Traitement des EIMT : votre emploi dans le secteur agricole pourrait être admissible !
Le secteur agricole continue d’offrir toute une gamme de possibilités aux travailleurs qualifiés. Les groupes industriels suivants demeurent admissibles au traitement des EIMT :
- Culture agricole :
- Culture des oléagineux et des céréales
- Culture de légumes et de melons
- Culture fruitière et culture d’arbres à noix
- Production en serre, pépinière et floriculture
- Autres cultures agricoles
- Élevage :
- Élevage bovin et agriculture
- Élevage de porcs et de cochons
- Production de volaille et d’œufs
- Élevage ovin et caprin
- Aquaculture
- Autres productions animales
- Activités de soutien :
- Activités de soutien à la production agricole
- Activités de soutien à la production animale
En résumé, si vous travaillez dans n’importe quel domaine lié à l’agriculture, votre emploi est probablement toujours admissible au traitement par l’EIMT.
Les emplois dans le secteur de la construction sont toujours admissibles au traitement des EIMT
Le secteur de la construction continue d’offrir de nombreuses opportunités aux travailleurs qualifiés. Si vous travaillez dans l’un des domaines suivants, votre emploi pourrait encore être admissible au traitement d’un EIMT :
Bâtiments résidentiels et commerciaux :
- Construction de bâtiments résidentiels
- Construction de bâtiments non résidentiels
Infrastructures et services publics :
- Construction d’un système utilitaire
- Lotissement foncier
- Construction d’autoroutes, de routes et de ponts
- Autres travaux de génie civil et de construction lourde
Métiers spécialisés :
- Entrepreneurs en fondations, structures et extérieurs de bâtiments
- Entrepreneurs en équipement de bâtiment
- Entrepreneurs en finition de bâtiments
- Autres entrepreneurs spécialisés
En substance, si vous travaillez dans le secteur de la construction, votre poste est probablement toujours éligible au traitement.
L’industrie agroalimentaire reste un secteur dynamique et en pleine croissance au Canada. Si vous travaillez dans l’un des domaines suivants, votre emploi pourrait être admissible au traitement d’un EIMT :
Production et transformation alimentaires :
- Fabrication d’aliments pour animaux
- Mouture de céréales et d’oléagineux
- Fabrication de sucre et de confiseries
- Conservation des fruits et légumes et fabrication de produits alimentaires spécialisés
- Fabrication de produits laitiers
- Fabrication de produits de viande
- Préparation et conditionnement des produits de la mer
- Boulangeries et fabrication de tortillas
- Autres industries alimentaires
Boissons :
- Fabrication de boissons
Si vous travaillez dans le secteur agroalimentaire, votre poste est probablement toujours éligible au traitement.
Les emplois dans le domaine de l’éducation sont toujours très recherchés au Canada !
Vous recherchez une carrière enrichissante dans le domaine de l’éducation ? Bonne nouvelle ! Le Canada recherche toujours activement des enseignants qualifiés.
Plus précisément, les postes dans les écoles primaires et secondaires restent admissibles au traitement des EIMT.
Que vous soyez enseignant, administrateur ou que vous occupiez un autre poste lié à l’éducation, vos compétences sont précieuses au Canada.
Le Canada recherche des professionnels de la santé et des services sociaux !
Le Canada recherche activement des personnes qualifiées pour occuper des postes essentiels dans les domaines de la santé et des services sociaux.
Voici une liste des groupes industriels éligibles :
- Cabinets médicaux : cabinets de médecins, dentistes et autres professionnels de santé.
- Soins ambulatoires : centres de soins ambulatoires, laboratoires médicaux et diagnostiques, et services de soins à domicile.
- Hôpitaux : hôpitaux généraux et chirurgicaux, hôpitaux psychiatriques et spécialisés dans le traitement de la toxicomanie, et hôpitaux spécialisés.
- Soins en établissement : établissements de soins infirmiers, établissements résidentiels pour personnes handicapées, établissements de santé mentale et établissements pour toxicomanes.
- Services communautaires : établissements de soins communautaires pour personnes âgées, autres établissements de soins résidentiels, services individuels et familiaux, services communautaires d’alimentation et de logement, services d’aide d’urgence et services de réadaptation professionnelle.
En gros, si vous travaillez dans le secteur de la santé ou des services sociaux, il y a de fortes chances que votre poste soit éligible au traitement !
Bonne nouvelle pour les travailleurs à salaire élevé ! Le traitement des EIMT se poursuit pour les emplois en demande.
Vous êtes un professionnel qualifié occupant un poste hautement rémunéré aux Philippines ? Ne vous inquiétez pas, votre demande de EIMT est toujours en cours de traitement !
Le Canada recherche activement des travailleurs dans divers domaines où les salaires sont élevés.
Si certains emplois bien rémunérés exigent des études supérieures, il existe également des postes très demandés qui sont plus pratiques. Parmi ceux-ci, on peut citer :
- Travailleurs des plateformes pétrolières
- Soudeurs
- Chauffeurs routiers longue distance
- Ouvriers du bâtiment
- Conducteurs d’engins lourds
Remarque importante : ces emplois exigent souvent une formation approfondie et plusieurs années d’expérience pour être admissible.
Si vous êtes un travailleur qualifié dans un métier bien rémunéré, explorez dès aujourd’hui les possibilités qui s’offrent à vous au Canada !
Réalisez votre rêve canadien : découvrez les programmes des candidats des provinces (PCP)
Saviez-vous que de nombreuses provinces canadiennes ont mis en place des programmes spéciaux appelés Programmes des candidats des provinces (PCP) qui facilitent l’immigration des travailleurs qualifiés ?
Voici ce qui rend les PCP si intéressants :
- Aide à l’obtention d’un permis de travail : Certaines provinces offrent à leurs candidats des lettres d’aide à l’obtention d’un permis de travail, leur permettant ainsi de demander un permis de travail temporaire sans avoir besoin d’une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). Cela signifie que vous pouvez commencer à travailler au Canada pendant que votre demande de résidence permanente est en cours de traitement.
- Ouvert à tous les niveaux de compétence : De nombreux programmes PCP acceptent les candidats ayant des compétences et une expérience variées, y compris ceux qui n’ont pas suivi d’études formelles.
- Offre d’emploi non requise : certains programmes n’exigent pas d’offre d’emploi pour être admissible, ce qui rend le processus plus souple.
- Nominé avant de travailler : Vous pouvez être nominé pour obtenir la résidence permanente même si vous n’avez pas encore travaillé dans la province.
Comment fonctionnent les PCP ?
Les PCP vous permettent de demander la résidence permanente en fonction de facteurs tels que :
- Éducation
- Compétences linguistiques
- Expérience professionnelle
- Liens avec la province (p. ex. famille ou visites antérieures)
Renseignements importants :
Chaque province a ses propres exigences et processus. Il est essentiel de consulter les lignes directrices individuelles du PCP et de demander conseil à des professionnels qualifiés en immigration afin de vous assurer que vous répondez aux critères.
Êtes-vous prêt à franchir une nouvelle étape vers la réalisation de votre rêve canadien ? Apprenez-en davantage sur les Programmes des candidats des provinces et vérifiez dès aujourd’hui si vous êtes admissible !
